Cour de Pise, jugement du 3 avril 2026, n° 371
Principe Juridique
Le lodo arbitral contractuel ne peut être contesté que pour des vices affectant la manifestation de la volonté négociale, tels que l'erreur, la violence, le dol ou l'incapacité, toute impugnation fondée sur des erreurs de droit, que ce soit dans l'appréciation des preuves ou dans la décision, étant exclue.
Dans l'arbitrage contractuel (arbitrato irrituale), le lodo ne peut être contesté pour erreur essentielle que lorsque la formation de la volonté des arbitres a été faussée par une perception altérée ou une représentation erronée de la réalité (erreur de fait), et non lorsque la déviation porte sur l'appréciation d'une réalité dont les éléments ont été exactement perçus (erreur de jugement).
Notes Méthodologiques
standard