Au sens de l’art. 34, al. 2, d.lgs. 5/2003 (applicable ratione temporis), la clause compromissoire doit conférer le pouvoir de nomination de tous les arbitres à un sujet étranger à la société, à peine de nullité. La nullité partielle au sens de l’art. 1419 cod. civ. ne peut sauver la clause lorsque la suppression de la partie invalide la priverait de sens. L’absence de normes impératives susceptibles de se substituer à la disposition invalide entraîne l’inefficacité totale de la clause compromissoire.
