La dévolution du fond du litige à la connaissance d’un tribunal arbitral ne fait pas obstacle à l’octroi, par le juge étatique, d’une mesure d’urgence au sens de l’art. 700 cod. proc. civ., l’appréciation sommaire du fumus boni iuris demeurant sans préjudice de l’examen approfondi réservé à la phase au fond devant les arbitres.
