Dans l’instance d’opposition à la reconnaissance de la sentence arbitrale étrangère, le désistement d’instance et d’action du demandeur, accepté par la partie adverse, met fin à l’instance et entraîne la rétractation du décret présidentiel d’exequatur, avec pour conséquence la restitution de la garantie fournie aux fins de la suspension du caractère exécutoire de la sentence.
